I-Threes

I-Threes

Le groupe vocal "I-Threes" est le trio féminin accompagnant les Wailers durant les années 70. Ce trio est formé de Rita Marley, Judy Mowatt et Marcia Griffiths.

# Posté le lundi 26 décembre 2005 11:23

Modifié le mercredi 27 juin 2007 02:55

I-Threes : Rita Marley

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Epouse de Bob Marley, née Rita Anderson. Rita Marley a
assez rapidement pris une place importante dans la vie
de Bob, participant aux sessions d'enregistrement des
Wailers dès 1973, avec son groupe, les I-Threes. Rita
Marley a enregistré deux albums en solo : "That's the
Way" et "Harambe".





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I-Threes : Rita Marley

# Posté le mercredi 28 décembre 2005 06:18

Modifié le mardi 17 octobre 2006 13:08

I-Threes : Marcia Griffiths

I-Threes : Marcia Griffiths
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L'une des trois membres des I-Threes, le groupe vocal féminin qui
accompagnait les Wailers. Avant les Wailers, Griffiths avait connu une
honorable carrière solo de chanteuse de Reggae. Elle a fait ses débuts sur
le label Treasure Isle, avant de rejoindre l'écurie Studio One. Griffiths
était réputée pour être la voix la plus puissante des I-Threes.



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# Posté le mercredi 28 décembre 2005 07:30

Modifié le mardi 17 octobre 2006 13:11

I-Threes : Judy Mowatt

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L'une des trois membres des I-Threes, le groupe vocal féminin qui
accompagnait les Wailers. Elle débuta sa cariière à la fin des années
soixante dans le trio vocal The Gaylettes. Elle s'est ensuite liée au meilleur
ami de Marley, le footballeur Skill Cole, dont elle eut trois enfants.
Aujourd'hui, Judy Mowatt a renoncé au rastafarisme pour revenir au
christiannisme.

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I-Threes : Judy Mowatt

# Posté le mercredi 28 décembre 2005 08:07

Modifié le mardi 17 octobre 2006 17:42

Le match de foot de 1977 en France (blessure à l'orteil) !

Le match de foot de 1977 en France (blessure à l'orteil) !
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Surprise, le matin du match "France-Soir" annonçait que les Wailers rencontreraient l'équipe des Polymusclés. Gaillards colosses moulés dans de sémillants t-shirts verts, les Polymusclés étaient en effet au rendez-vous. Cette équipe, constituée de vétérans du show-biz, de la télé et du cinéma, semblait si cohérente et décidée que les rock-critiques se retrouvèrent du côté des Wailers (en trop petit nombre, de toute façon). Quelle ambiance! Nos athlètes s'échauffent en tirant des buts, les Wailers poussent leur ballon et se font d'arabesques passes. Profitant des dernières lueurs du jour, une équipe d'Antenne 2 interviewe même Bob Marley.

La
journaliste: M'sieur Marley, ne trouvez-vous pas étrange de jouer une musique de pauvres et d'être aussi riche?
Bob Marley: (d
ans un survêtement aux couleurs de la Jamaïque, ses nattes dissimulées sous un bonnet de tricot, vacille et répond) : "I am what I am."

Puis il s'
éloigne et fait une tête. (Flashes, caméras, claps.) A 9 h pm, les deux équipes prennent place. Philippe Paringaux se carre fermement dans ses buts. Marjorie Alessandrini va souhaiter bonne chance à Paul, qui joue inter-droit. Minute émouvante que celle-ci ! Bob Marley est ailier gauche, Francis Dordor ailier droit. Jean Louis "Soul Bros" Lamaison est arrière droit Les Wailers se répartissent au centre et à l'arrière. Equipe hétéroclite que la nôtre ! En face les Polymusclés semblent de sérieux, voire d'invincibles concurrents. Ça y est ! Coup de sifflet, c'est la première attaque fermement menée par Paul Alessandrini qu fidèle à sa devise, flashe littéralement le but adverse. Mais les Polymusclés opposent une défense brutale, sinon cohérente, et très vite Bob Marley voit la balle lui échouer entre les crampons. Finement, il remonte, à la limite de la touche, jonglant littéralement avec le cuir faisant preuve d'une indéniable agilité. On ne peut pas lui prendre la balle ! Alors, le jeu s'organise; malgré leur démarrage fulgurant, les rockers semblent perdre l'avantage.

De
ux descentes ventre à terre viennent s'écraser contre le but de Paringaux qui dégage immédiatement.

Heureu
sement, l'un des Wailers reprend l'affaire au pied ! C'est Family Man Barrett,un gros rasta bourru qui marmonne des prières en shootant et qui, grâce à Jah, va marquer le premier but à 9 h 35. Mais cette joie est de courte durée! Bob Marley est canné! Inquiet, visiblement, il vient à l'arrière, souffrant du pied. A son tour, Francis Dordor se fait remarquer en bloquant une balle hasardeuse par un saut " en crapaud" que ne suivra hélas aucune action, notre ami semblant en perte de souffle. Cependant, secondé par Jean-Marie Leduc (immortel auteur de l'ouvrage "Pink Floyd " aux éditions Albin Michel), Paul Alessandrini remonte, inquiétant les Polymusclés jusqu'à la mi- temps. 1-0.

U
ne petite pluie fine s'est mise à tomber, glaçant les innombrables spectateurs de marque (Brenda Jackson, Jennifer Bier, Michel Bourre, Philippe K½chlin et Madame, Jean Tronchot, le Cheapthrilleur, François Ducray, Régis Logivière, la famille Givaudan, Monsieur Cristiani et Madame). Cette mi-temps voit quelques changements dans les équipes. Jean-Louis "Memphis" Lamaison, Bob Marley et Francis Dordor, épuisés, quittent le terrain.

Dauga, le bassiste de Bijou (qui devait s'avérer aussi dangereux avec un ballon qu'à la guitare) remplace Lamaison, Bruno Caruso, malgré un équipement de fortune, rentre aussi.

Les Wailers, bie
n protégés par leurs bonnets de laine et leurs anoraks, ne semblent pas souffrir excessivement de la pluie. Il en va autrement de nos joueurs qui, maculés de boue, vont faire la preuve de cette énergie qui manque si cruellement à nos groupes de rock, Un mot, donc, pour Leduc et Alessandrini, fonceurs acharnés qui inquiétèrent sans trêve ni répit les Polymusclés, marquent but sur but élevant sans arrêt le score.

Un mot aussi pou
r Philippe Paringaux qui fit l'admiration de Bob Marley (qui vint lui tapoter amicalement le ventre en lui disant " the best "... un comble !) statue hiératique repoussant avec une fermeté bourrée de classe les tirs lourds des Polymusclés. Un mot, enfin, pour le Cheapthrilleur qui, véritable héros du journalisme, accompli son devoir jusqu'au bout, restant dressé sur le bord du terrain, battu par le vent glacial et la pluie, griffonnant de fiévreuses notes sur son bloc rouge. En effet, le show-biz s'était de longue date replié sur les bars ou les vestiaires que nous restions pratiquement seul (soutenu cependant par deux membres de l'organisation Skydog venus nous demander un autographe). Moments de rigueur et de solitude qu'atténua à peine la visite d'une des chanteuses des Wailers : moulée dans un levi's sombre, ses cheveux pris dans un fichu bigarré, elle nous entretint de la forme de Bob entre deux éclats de rire. " Ho! Ho! Hi! Hi! Regardez comme il a grossi ! " Et c'est vrai que Marley prend du ventre! Alors, le football, est-ce une tentative désespérée pour... retrouver la ligne? " Non! Bob a toujours adoré jouer au foot. Mais depuis peu, il mange mieux! Hu ! Hu ! " Le temps que nous regardions cette héroïne digne des crayons d'un Hugo Pratt s'éloigner et.., les Wailers/Rock critiques marquaient leur sixième but !!! Terrassés, les Polymusclés tentèrent l'impossible, implorant une prolongation de dix minutes...

Prolongati
on qui leur fut accordée avec magnanimité sans que cela change en rien le score final qui restait donc de six à un vers 23 h 15... Une victoire retentissante pour nos amis du rock... et du reggae! Alors, après une heure et demie d'efforts tous les joueurs se précipitèrent dans les vestiaires où je pus pénétrer sans grand problème (grâce à mon backstage pass). Et là, il nous faut remercier la maison de disques des Wailers qui, dans un admirable élan de générosité et d'abnégation, n'avait strictement rien prévu. Oui, ami lecteur et toi aussi, ami du sport vous avez bien lu. Rien. Pas la plus petite goutte de bière, pas le moindre verre de soda pas le plus anodin des sticks de ganja, pas la plus infime tartelette. Nos joueurs, transis épuisés mais heureux, quittèrent donc leurs vêtements crottés et reprirent le chemin de leurs foyers où ils purent annoncer à leurs familiers DEUX records: -Les verts étaient battus. -Au terme d'une longue lutte, Phonogran venait d'enlever la coupe de maison de disques la plus spartiate de France.



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# Posté le mercredi 28 décembre 2005 10:21

Modifié le samedi 23 juin 2007 04:07